Les malades des sanatoriums s'organisent et créent les comités de malades dans de nombreux départements

PREVENTION DE LA TUBERCULOSE PAR L’AFFICHE A LA FIN DU XIXe SIECLE



Frédéric DUMAREST  (1870-1951)

Le docteur Frédéric Dumarest fut l’un des maîtres incontestés de l’étude de la tuberculose dans la première moitié du 20ème siècle.


Le sanatorium familial de Montigny-en-Ostrevent (Nord) : échec d’une tentative de création d’un établissement antituberculeux modèle, de caractère national

La bibliothèque universitaire centrale des étudiants malades et les bibliothèques des sanatoriums en France

Clairevivre, première cité sanitaire française, a été créée entre 1930 et 1933, par la Fédération Nationale des Blessés du Poumon et Chirurgicaux (F.N.B.P.C.) à l’instigation de son secrétaire général, Albert Delsuc, et à l’aide d’une subvention de 60 millions de francs votée à l’unanimité par le Parlement.

Sanatorium d'Aincourt

La première chose que l'on faisait le matin du premier déjeuner c'était la séance de tubage ... et après RADIO ou plutôt TOMOGRAPHIE coupe de long en large de nos poumons ...

Angeville (Hauteville 01) Pôle santé depuis un siècle

Arnières sur-Iton, dans l'Eure

Bagneux

Bellecombe

Bellevue-bon-accueil (Montpellier Hérault 34)

Belligneux (Hauteville)

Berck (Sana de l'Oise)

Bligny (Essonne 91)

Bois de l'ours et Chantoiseau (Briançon) 

Brevannes (Limeil-Brévannes 94)

Caen

Cambo (Pyrénées Atlantiques 64)

Champcueil (amicale FNLA G.Clémenceau)

Champrosay

Chauny (Aisne 02)

Chazelles

Clairvivre à Salignac (Dordogne 24) une info parmi d'autres ... puis une autre

Creil (Oise 60)

Dreux (Eure et Loire 28) photos de l'ancien sana

Felleries-Liéssies photos de l'ancien sana

Gorbio : demander infos

Helfaut

Hyères

La Bruyère sana d'Angicourt

La Chapelle des Pots

François Mercier - La Guiche 71

La Musse près d'Evreux (St Sébastien de Morsant)

La Nouvielle (Mont de Marsan)

La Ravoire

Le Cluzeau (Besançon 25)

Le Perron

Marie Mercier Le Tronget (Allier 03)

Les Escaldes

Les Terrasses (Briançon)

NEUFMOUTIERS EN BRIE (vidéo)

Oissel et Rouen (Seine maritime 76)

Villemin - Paul Doumer (APHP Paris)

Petites roches (Sana des étudiants de France Saint-Hilaire-du-Touvet) plus

Pic-du-midi

Plateau d'Assy (Haute-Savoie 74) Martel de janville Praz-Coutant

Plémet (Côtes d'Armor 22) Le sana de Bel-Air abritait les hommes.

Le sana de Bodiffé abritait les femmes et les enfants

Pont-de-vaux

Ponteils (Gard 30) un peu d'histoire

Sabourin (Puy de Dôme 63)

Saint Lo

Sainte-Feyre - le Sanatorium

St Martin du Tertre

Union lyonnaise (lié à Frédéric Dumarest)

Uzès

Varengile-sur-mer (Eure 27)

Vienne (Isère 38)

Vierzon (Cher 18)

Villeneuve-d'Amont (Doubs 25)

Villepinte (Seine St Denis 93)

Villevaudé (Seine et Marne 77)

Villiers (Val de Marne 94)

Vion (Isère 38)

Sana de Feuillas - Xavier Arnozan (Gironde 33)

Le centre hospitalier de La Guiche fut construit en 1918 à l’intention des soldats qui furent gazés lors de la Première Guerre mondiale. Par la suite, il devint sanatorium ouvert aux personnes atteintes de la tuberculose, puis en 1956 aux malades chroniques et convalescents.


Édifié au XVIIe siècle, le château de Mardor, qui appartenait à la famille Montagu, a été vendu en 1905 à un médecin, le Dr Shott, qui en fait une maison de convalescence dès 1908. Revendu en 1916 à la comtesse de Behague, il a été donné en 1919 à la Société de secours aux blessés militaires (SSBM), ancêtre de la Croix-rouge, afin de soigner les dégâts pulmonaires des soldats gazés à l’ypérite, le gaz moutarde. En 1922, sous la conduite du Dr Roux, le centre sera transformé en sanatorium, une spécialité qu’il va conserver jusqu’en 1976, date à laquelle une réorientation vers la rééducation et la réadaptation fonctionnelle va être décrétée. Près de 40 ans plus tard, Mardor demeure un des 22 établissements de soin de suite et de réadaptation (SSR) gérés par la Croix-Rouge.

https://www.youtube.com/watch?v=pYvpM13m19o

La construction des sanatoriums débute dans la seconde moitié du XIXe siècle pour endiguer les maladies pulmonaires. Les travaux s’accélèrent après la Première Guerre Mondiale, dans des lieux privilégiés, à la montagne ou sur les bords de mer,  loin de la pollution des villes. Le sanatorium de Bergesserin est ainsi bâti en hauteur dans un site forestier.

Les contraintes et irrégularités du site ainsi que les besoins spécifiques des malades ont conditionné l’architecture qui se voulait la plus rationnelle et fonctionnelle possible. Entièrement en béton, le sanatorium se compose de deux séries de bâtiments disposées perpendiculairement l’une à l’autre pour signifier visuellement les différentes fonctions attribuées à chaque espace.  La construction débute dès 1932 mais connaît un coup d’arrêt en 1939, tout au long de la Seconde Guerre Mondiale, pour être finalement achevée en 1946, par l’architecte Frédéric Bidaut.